L’assurance-vie fait toujours partie des placements plébiscités par les Français, notamment en raison des avantages fiscaux qu’offre cette solution d’épargne. Toutefois, avant de souscrire une assurance-vie, il est important de prendre en considération les différents frais inhérents à ce type de contrat dans la mesure où ils influent sur la rémunération de celui-ci. Frais de gestion, frais d’arbitrage, frais d’entrée, etc. : focus sur tous les frais d’assurance-vie à connaître.

Les frais de gestion du contrat d’assurance-vie

Il s’agit des frais liés à la gestion quotidienne du contrat et des placements. Ces frais d’assurance-vie sont prélevés une fois par an et prennent en compte la totalité de l’argent investi. Ils concernent aussi bien les contrats monosupport que multisupports.

Les frais d’entrée

Aussi appelés frais de versement ou encore frais commerciaux, les frais d’entrée désignent les frais prélevés lorsqu’un client verse de nouvelles sommes dans le cadre de son contrat d’assurance-vie. Ils se chiffrent généralement entre 3 et 5 % selon les établissements auprès desquels le contrat a été souscrit. À noter qu’il est parfois possible de négocier ce type de frais lorsque l’on effectue des versements importants.

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Les frais d’arbitrage

Les frais d’arbitrage concernent les contrats d’assurance-vie multisupports. Ils sont appliqués lorsqu’un client décide de modifier ses placements. La majorité des organismes proposant des assurances-vie prévoient un à plusieurs arbitrages gratuits au cours de l’année. Si le client souhaite effectuer plus d’arbitrages que prévu, une tarification spécifique s’appliquera. Cette dernière peut par exemple être forfaitaire ou prendre la forme d’un pourcentage (entre 0 et 1 %) appliqué sur les sommes transférées.

Les prélèvements sociaux

Les gains obtenus dans le cadre de l’assurance-vie sont soumis à des prélèvements sociaux, de l’ordre de 15,5 %. Il s’agit principalement de la Contribution Sociale Généralisée (CSG), de la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) ou encore la contribution additionnelle et le prélèvement de solidarité. L’assureur prélève ces frais pour le compte de l’État.

Les cas de rachat

Un souscripteur souhaitant disposer de tout ou partie des sommes épargnées a la possibilité d’effectuer un rachat. Les sommes sont soit intégrées au calcul de l’impôt sur le revenu, soit soumises à un prélèvement forfaitaire libératoire. Le prélèvement forfaitaire se chiffre à :
  • 35 % en cas de rachat avant 4 ans ;
  • 15 % en cas de rachat entre 4 et 8 ans.
Il ne s’agit pas à proprement parler de frais liés au contrat d’assurance-vie mais ils doivent tout de même être pris en compte par le souscripteur.

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Les frais des contrats d’assurance-vie ne doivent pas être négligés. Avant de souscrire un contrat, il convient d’effectuer des comparaisons avec les offres de plusieurs autres établissements assureurs afin de savoir laquelle est la plus avantageuse. En fonction du profil concerné et des sommes investies dans l’assurance-vie, une marge de négociation est possible sur certains types de frais, tels que les frais d’entrée.

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