Placement modifiable et offrant une plus grande sécurité face aux mouvements des marchés, la gestion flexible a connu son essor durant la crise économique de 2008. Elle se présente même comme une alternative intéressante à la gestion de fonds fixes, à condition de faire les bons choix. Qu’est-ce que la gestion flexible et quelles sont les caractéristiques à prendre en compte ? Le point avec Quintésens.

Gestion flexible : comment ça marche ?

La gestion flexible est un procédé de gestion où l’allocation entre les différentes classes d’actifs (actions, devises, obligations, voire matière première, etc.) est amenée à évoluer et varier dans le temps. L’objectif principal de cette méthode consiste à s’adapter aux fluctuations des marchés : bénéficier de leur potentiel de croissance sur le long terme tout en contrôlant et limitant leurs risques sur le court terme. À titre d’exemple, la gestion flexible permet de faire évoluer l’exposition aux actions de 0 à 100 % sur une période donnée puis, en cas de conjoncture défavorable, de revenir vers le marché monétaire afin de limiter les risques de pertes. Le gestionnaire dispose donc d’une grande liberté dans les investissements et la modification de la composition du portefeuille. Cette méthode de gestion a fait son apparition en 2002-2003, en réponse à une précédente baisse des marchés d’actions. Cependant, il faudra attendre 2008 et la crise économique mondiale pour voir la gestion flexible se développer considérablement. Cette même année, la société française de gestion d’actifs, Carmignac Gestion, était parvenue à éviter la chute des marchés boursiers, contribuant au succès de la gestion flexible.

À lire aussi : Patrimoine : quels placements privilégier en 2018 ?

La gestion flexible permet de diminuer les risques de pertes de capital. Cependant, des risques de pertes limitées impliquent, dans le même temps, des gains eux aussi limités. Comme expliqué précédemment, cette méthode de gestion offre une grande liberté au gestionnaire. Il peut ainsi choisir les allocations qu’il juge les plus pertinentes. Toutefois, la gestion flexible – si elle permet une meilleure protection des capitaux – n’est pas pour autant exempte de tous risques. Un mauvais choix d’allocation, par exemple, peut s’avérer particulièrement infructueux.Gestion flexible : un pari sans risque ?

Ainsi, plusieurs possibilités s’offrent au gestionnaire au moment de choisir une stratégie de gestion de fonds flexibles :

- L’allocation des actifs suivant les convictions du gestionnaire ou en se basant sur des algorithmes mathématiques ;

- Dans quelles classes d’actifs investir : se cantonner aux actions et obligations, ou s’ouvrir à d’autres classes d’actifs comme les devises ou les matières premières.

- La zone géographique : choisir d’investir sur les marchés français, européen, américain, voire du monde entier ;

- L’exposition des actions : l’allocation peut varier de 0 à 100 % ou en respectant des limites fixées (par exemple, entre 30 % et 70 %).

La gestion flexible demande donc une parfaite connaissance et maîtrise des marchés financiers. L’anticipation des mouvements des marchés représente une des clefs pour augmenter ses chances de gains, en plus de limiter les risques.

À lire aussi : Quels sont les avantages de confier la gestion de son patrimoine à un professionnel ?

Quintésens vous conseille et vous accompagne  Le Groupe Quintésens est spécialisé dans la gestion de patrimoine globale. Bilan patrimonial, prévoyance, placements, réduction d’impôts, financement, ingénierie patrimoniale : nous mettons notre expertise à votre service et vous aidons à concrétiser vos projets. Contactez notre équipe pour nous faire part de vos projets en toute confiance.