FIP (Fonds d’investissement et de propriété)

Le Fonds d’investissement de proximité, ou FIP, donne l’opportunité à des contribuables d’investir dans des PME non-cotées sur les marchés boursiers. Ce dispositif est particulièrement avantageux pour tous les acteurs. D’une part, cette loi fiscale contribue au bon développement des petites et moyennes entreprises régionales. De l’autre, les contribuables y trouvent un rendement avantageux puisque le FIP permet de défiscaliser grâce à cet investissement, à l’image d’un dispositif comme le PEA (Plan d’épargne en actions).

Pour pouvoir être éligible au fonds d’investissement de proximité, outre ne pas être cotées, les PME doivent :

  • Être issues de trois régions limitrophes ;
  • Engendrer un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un bilan inférieur à 43 millions d’euros ;
  • Compter moins de 250 salariés ;
  • Être imposables au titre de l’impôt sur les sociétés ;
  • Être détenues par des personnes physiques ou des entreprises de même nature à hauteur de 75% minimum.

Enfin, au moins 10 % du fonds doit concerner des jeunes entreprises, créées durant les cinq dernières années.

 

S’il comporte des risques de perte en capital, pour l’investisseur, le FIP, représente tout de même un placement pouvant rapporter des plus-values particulièrement intéressantes, tout en diversifiant son patrimoine. Du point de vue fiscal, les parts du fonds d’investissement de proximité doivent être conservées au moins cinq ans pour bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 18 % de la somme investie, dans la limite de :

  • 12 000 euros par an pour les personnes célibataires, divorcées ou veuves ;
  • 24 000 euros par an pour les couples mariés ou pacsés.

Retrouvez tous les conseils de Quintésens sur le FIP afin de vous faire accompagner au mieux dans cet investissement.

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